Phobies scolaires

Submergés par la peur de mettre un pied à l’école, au collège ou au lycée, certains enfants développent des symptômes très handicapants : maux de ventre, maux de tête, nausées, malaises…

Il ne s’agit pas d’un refus d’y aller mais bien d’une peur devenue incontrôlable et la fuite de l’école est alors la solution qui apparait la meilleure pour le jeune. Cette logique parfois difficile à comprendre pour les parents les laisse le plus souvent démunis.

L’origine de cette peur peut être multiple: harcèlement scolaire, humiliation par un professeur, difficultés d’intégration, haute exigence de réussite de la part de votre enfant…

Dans l’idéal, il est bon de ne pas attendre la rupture scolaire pour consulter. La déscolarisation entraine avec elle tout un lot de complexité. Elle expose tout d’abord au redoublement ne permettant plus au jeune de rester avec ses amis qui apportent un sentiment de sécurité dans l’établissement scolaire. Elle amène souvent le jeune à rester à son domicile car il s’y sent mieux et il est donc plus facilement isolé. Les journées devenant longues de nouvelles solutions sont trouvées contre l’ennui pouvant parfois amener les jeunes à développer des addictions, des troubles des conduites alimentaires ou des troubles du sommeil, ou encore d’autres phobies comme des phobies sociales. Enfin, elle inquiète les parents et impose une réorganisation rendant les relations familiales conflictuelles.

Des solutions existent et permettent de maintenir une scolarité continue. Ayant expérimenté différentes méthodes au sein de mon travail à la mission de lutte contre le décrochage scolaire je peux vous proposer de :

  • Vous aider à mieux comprendre votre enfant.
  • Le rencontrer (à votre domicile s’il lui est impossible de sortir) afin qu’il puisse mettre en mot ses émotions.
  • Lui proposer des solutions et une amélioration rapide de la situation, notamment grâce à l’hypnose ou des techniques de thérapie brève.
  • Vous aider à trouver les personnes ressources autours de la rupture scolaire de votre enfant si elle est déjà effective.